Grande-Bretagne

Sherlock – cordes intenables

sherlockluther2La saison 3 s’achève tout juste, et Sherlock a officiellement conforté son statut de série culte, tant la virtuosité de sa mise en scène, la somptuosité de son scénario et bien sûr l’inspiration inégalée de ses acteurs la rendent indispensable à la programmation de la si respectée BBC.

Découverte d’une B.O. épatante…

Pour les néophytes qui n’auraient encore eu la chance de découvrir cette perle télévisée, Sherlock est avant tout, comme son l’indique, une énième adaptation de l’oeuvre de Sir Conan Doyle ; mais avec les quelques touches d’originalité aujourd’hui indispensables pour se démarquer. Par exemple, Holmes et Watson s’appellent par leur prénom – familiarité inédite entre les deux hommes. L’action se déroule au XXIème siècle, laissant l’occasion à notre héros de se comporter en technophile asocial à ses heures perdues. Enfin, chaque personnage est particulièrement rajeuni, jusqu’à Moriarty, interprété par l’auréolé Andrew Scott, 35 ans à l’époque de la saison 1, et fêlé à souhait.

Benedict Cumberbatch

Et que serait une bonne série sans une bonne B.O. ? Car oui, si tant de compositeurs célèbres s’affairent à accompagner de grands fresques cinématographiques, d’autres, heureusement, s’appliquent à fournir les programmes télévisés en musique.

En l’occurrence, nous devons des morceaux virevoltants à David Arnold (quelques James Bond) et Michael Price (quelques comédies britanniques à succès). Ces thèmes, propres à chacun des trois épisodes de chaque saison, mettent toujours en valeur des violons ou des violoncelles dans des valses envoûtantes, des marches impériales, des airs qui magnifient les scènes superbes de cette série inestimable.

Je vous propose donc ci-dessous trois extraits des bandes originales, issus de la première et la seconde saison. Savourez !

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