Jurassic World

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Le film a été aussi craint que les créatures qu’il met en scène.

Jurassic World, c’est la suite tant attendue de la saga Jurassic Park, produite par Steven Spielberg entre 1993 et 2001. Aux manettes ? Colin Trevorrow, un inconnu hollywoodien qui ne demande qu’à faire ses preuves. A la composition ? Michael Giacchino, un « jeune » américain qui a déjà un beau pedigree.

Analyse brève du film et de sa musique.

On sent dès les premières minutes un immense respect dans Jurassic World : un univers détourné, remis au goût du genre, un concept original, différent des « survivors » qu’étaient les derniers films… et surtout une musique. LA musique.

Les thèmes de John Williams résonnent régulièrement, apportant un frisson aux fans de la première heure. Les dinosaures, aussi, sont exploités avec fidélité dans des scènes épiques. Vélociraptors, tyrannosaures, ils sont tous là.

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Mais je ne vous apprends rien ; en effet, le film a déjà cumulé plus d’un milliard de dollars de recettes dans le monde, explosant les records un à un.

Non, ici, ce qui va nous intéresser, c’est le travail épatant de Michael Giacchino. Fidèle de Pixar (Les Indestructibles, Ratatouille, Vice Versa) et de J.J. Abrams (Mission Impossible 3, Star Trek 1 & 2), oscarisé pour la superbe musique de Là-Haut, le compositeur américain devait pour les besoins de Jurassic World broder avec l’exigence des fans, pour qui la franchise Jurassic, c’est avant tout la musique cuivrée du grand, de l’unique John Williams.

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Et contre toute attente, Giacchino a réalisé un superbe travail en reprenant tous les thèmes célèbres, distillés aux instants clés de l’histoire pour faire tout le lien avec la saga originale, tout en ajoutant ses propres refrains, identité d’une nouvelle franchise. En imitant le style de John Williams (des vents, et en particulier des trompettes, entonnant une phrase simple à un volume qui monopolise l’attention), Giacchino est parvenu à mêler l’esprit Park au nouvel esprit World.

Un bijou qu’il est grand temps de (re)découvrir !

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